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Malchance et 14e place à Roubaix

Malchance et 14e place à Roubaix

Wanty-Groupe Gobert tire un bilan mitigé de la dernière classique pavée de l’année. Yoann Offredo ramène une belle 14ème place, juste derrière Tom Boonen, dans le Paris-Roubaix le plus rapide de l’histoire. Vanspeybrouck termine 37ème. Van Keirsbulck, Napolitano et Backaert ont été malchanceux. Bilan avec Yoann Offredo et le directeur sportif Hilaire Van der Schueren.

Yoann Offredo :

« Après Troisvilles, je me suis retrouvé dans le deuxième peloton à plus d’une minute. J’étais avec Adrien Petit, qui était démoralisé mais je lui ai dit que Roubaix, ce n’est jamais fini. Mentalement, je n’ai jamais lâché. J’ai crevé deux fois, mais je suis rentré de groupe en groupe et il m’a manqué un petit truc à la fin. C’est dommage, mais on a vécu une sacrée course !

On ne s’est jamais arrêté pisser, on était toujours dans l’action. Une course de fou ! Peut-être qu’il nous a manqué quelques kilomètres et un peu de cohésion pour rentrer, mais ceux devant étaient costauds. J’espérais mieux, car j’ai pris la course à l’envers en produisant beaucoup d’efforts inutiles. C’était à l’usure, mais il faut provoquer la chance ! »

Hilaire Van der Schueren :

« Nous avons vécu un début de course compliqué. Ca a roulé très vite et l’échappée n’est jamais partie. Ca a coûté des forces. Dans le 1er pavé, Napo a chuté et un peu plus loin, Backaert a crevé… avant une nouvelle crevaison avec notre voiture. Puis dans le Bois de Wallers, Guillaume Van Keirsbulck a crevé et cassé sa roue ce qui lui a fait perdre pas mal de temps. Du coup, on s’est retrouvé déforcé de deux pions pour le final. Vanspeybrouck et Offredo ont tiré le meilleur possible avec une 14e place. La malchance est regrettable, sans quoi on pouvait espérer meilleur résultat.

Nous allons désormais mesurer l’ampleur des dégâts de cette course sur les organismes et puis nous aborderons la suite des classiques. »